L'arbitrage est en français ce qui fait une des particularité de ce sport. Les ordres sont « En Garde ! Prêts ? Allez ! Halte ! ... ». L'arbitre dispose également d'un code gestuel pour chaque phrase d'armes.
Le termle escrime venat de l'ancien français "escremie" lui même trouvant son origine dans le francique "skirmjan" qui signifie : protéger, défendre.
L'origne de l'escrime remonte jusqu'en 1280 avec le manuscrit dit "l33" traitant de l'escrime à l'épée et à la targe (petit bouclier).
Mais c'est en 1530 que l'escrime moderne se développe avec l'appartion de la rapière et la disparitino du tranchant.
Le Roi Charles IX créé la Communauté des Maîtres Escrimeurs de Paris en 1567
En 1585, le terme maître d'arme fait son apparition.
1622, naisssance du fleuret.
1750, le masque d'escrime est crée.
En 1852 c'est la création de l'École des sports de Joinville qui forme de nombreux maîtres d'armes.
1893, premier tournoi d'escrime moderne.
1896, l'escrime apparaît dès les premiers JO modernes à Athènes!
1897, premier championnat de France avec une victoire de Douradour.
1906, fondation de la Fédération nationale des sociétés d'escrime et salles d'armes de France, devenue plus tard la Fédération française d'escrime.
Et en 1913, la fédération internationale d'escrime est fondée à Paris.
Les valeurs de l'escrime : le respect et le courage.
Le Fleuret : Inventé au XVIIè siècle.
La partie du corps qui est autorisé au touché est le buste.
La lumière indiquant la marque d'un point s'allume si la pression ressentie par le bouton est de 500grammes.
Philippe Omnès, célèbre fleurettiste, définit ainsi son arme favorite :
A mon sens, le fleuret est l'arme de référence de l'escrime. La maîtrise technique que nécessite sa pratique est tout d'abord un handicap, mais à terme se retrouve être un atout pour profiter pleinement de l'escrime.
Car c'est à travers la technique du fleuret qu'apparaît le mieux la phrase d'armes, véritable conversation entre les tireurs par l'intermédiaire des lames.
Le rythme des assauts de fleuret peut être retenu, comme à l'épée, ou au contraire très vif, comme au sabre.
L'épée : descendente de la rapière utilisée depuis le XVIème siècle.
Toute les partie du corps peuvent être visée.
Si les deux escrimeurs se touchent en même temps chacun marque un point.
Eric Srecki, épéiste émérite, définit l'épée ainsi :
L'épée, c'est l'arme où les phases d'attente, de préparation sont les plus longues ; l'observation de l'adversaire peut sembler "s'éterniser" lorsqu'on est néophyte, mais il s'agit en fait de contourner la défense de l'adversaire et de s'engager dans la faille (...) C'est donc l'arme de la patience, où les nerfs sont mis à rude épreuve.[
Le sabre :
Le buste et la tête peuvent être visés.
Si il y a une touche simultannée l'arbitre peut donner le point à un des deux tireurs ou bien refuser tout point.
Jean-François Lamour, sabreur émérite (il a été deux fois Champion Olympique à l'épreuve individuelle, à Séoul et Los Angeles, puis Champion du Monde individuel) et ancien Ministre des Sports, définit d'ailleurs le sabre de cette manière :
"Assaut" est certainement le mot qui convient le mieux à la discipline du sabre. Plus qu'au fleuret ou à l'épée, c'est dans cette arme que l'escrimeur se trouve dans la nécessité de fondre sur son adversaire en ayant, par feinte et préparation interposées, préparé le geste final.
Il n'y a donc pas ou peu de repos pour le sabreur (...) Adaptation et explosion, voilà ce qu'un sabreur doit toujours avoir en tête quand il monte en piste
Quelques noms d'attaques :
Coup-droit, coupé, dégagement pour l'attaque.
Retraite, esquive, contre-attaque, parade pour la défense.
A noter qu'il existe de l'escrime handisport. La technique est la même mais des règles ont été changées.
Il existe 740 clubs d'escrime en France.
Fédération Internationale d'Escrime.
Fédération Française d'escrime